vendredi 31 décembre 2010

Les œuvres de Charles Dickens chez nous / Dickens's Works chez eux...


Charles Dickens (1812-1870) est l’un des conteurs et écrivains les plus fameux du 19eme siècle. Sa renommée a dépassé les frontières de son Angleterre natale, les pays anglophones qui ont édité ses œuvres et il s'en faudrait de peu pour qu'on en fasse encore, au moment de Noël, un des écrivains les plus publiés en France.

Charles Dickens est issu d’une famille modeste et alors qu’il rejoint son père, muté à Londres, il doit arrêter ses études pour des raisons financières. Les difficultés sont telles que la famille se retrouve en grande misère et que son père est emprisonné pour dettes. A tout juste douze ans, Charles Dickens se retrouve donc employé dans une simple fabrique de cirage. Cette nostalgie de l'enfance heureuse et pure, cette obsession de la faim et de la pauvreté sont des thématiques qui se retrouveront dans toute son œuvre, ensuite.


Quelques temps après, Charles Dickens entreprend tout de même trois années d'études et entre dans un cabinet juridique au service d’un avoué. Passionné de littérature et de lectures en tout genre, il trouve une place en tant que sténographe dans une revue. En 1833, il fait ses débuts d’écrivain dans divers journaux en écrivant des contes populaires. C’est en 1836, que paraît son premier livre de contes intitulé : Les Esquisses de Boz (Boz étant son pseudonyme).

Dès 1837, il commence à révéler son talent avec Les Aventures de M. Pickwick. Son succès est immédiat. Entre écriture et grands voyages, Charles Dickens est prolifique et inspiré. Il trouve même le temps de se marier à cette même époque... Pratiquement tous les romans de Charles Dickens seront publiés de façons mensuelles ou hebdomadaires. En pleine gloire, il se sépare de sa femme et devient « le baladin national et international de l'Angleterre » car il fait alors des lectures à travers le monde : En Angleterre, en France et même aux États-Unis.


Surmené et très nerveux, Charles Dickens ne se ménage pas et sa santé en pâtit. En 1865, il a un grave accident de chemin de fer qui le diminue physiquement. Il s'éteint cinq ans plus tard… Il est inhumé avec les honneurs à l’Abbaye de Westminster.

On lui connaît une grande quantité d’ouvrages. On citera, entre autres : La Maison d'Âpre-vent ; Le Conte de Deux Cités ; Oliver Twist (1837-1839) ; Les Mémoires de Joseph Grimaldi (1838) ; Le Pendule de Maître Humphrey (1840-1841) ; Le Magasin d’Antiquités (1841) ; Le Célèbre Conte de Noël ; Notes Américaines (1842) ; Un Chant de Noël (1843) ; Les Carillons (1844) ; Le Grillon du Foyer (1845) ; La Bataille de la Vie (1846) ; David Copperfield (1849-1850) ; Le Pauvre Voyageur (1858) ; Message Venu de la Mer (1860) ; Les Grandes Espérances (1851) ; Notre Ami Commun (1864-1865) ; L’Abîme (1867), etc.


Pourtant, des titres que je viens de vous énumérer, pas un seul ne se retrouve dans les titres des ouvrages que je vous propose aujourd'hui !! En effet, la série de Dickens que je soumets à votre convoitise est écrite dans la langue de Shakespeare et non celle de Molière...

It is hard to accept that in the space of 58 years Dickens should have written all his books in english but it was the only language he knew ! So prolific is his output and so frenzied his life, it seems miraculous he lived as long as he did... Pierre


- DICKENS (Charles). Dickens 's Works. The life and adventures of Nicolas Nickleby. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 515pp, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. Clean, unmarked.
- DICKENS (Charles). The personnal history of David Copperfield. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 533pp, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. clean, unmarked.
- DICKENS (Charles). Barnaby Rudge. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 391pp, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. clean, unmarked.
- DICKENS (Charles). The old curiosity shop. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 337pp, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. clean, unmarked.
- DICKENS (Charles). Dombey and son. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 543pp, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. clean, unmarked.
- DICKENS (Charles). The life and adventures of Martin Chuzzlzwit. With eigth illustrations (steel engravings). London, Chapman and Hall, 193, Piccadilly, (1867 ?), 18x13cm, 522pp + postcrip 2ff, Nice half leather binding, the spine is embossed, patterned and gilded in gold, sprinkled edges. Traces of wear. clean, unmarked. L'ensemble des 6 ouvrages. Vendu

10 commentaires:

Pierre a dit…

Happy Midnight supper on New Year's Eve ! Pierre

Nadia L* a dit…

(ils y sont tous apparamment !)

pascalmarty a dit…

Hé, Dickens c'est pas forcément ce qu'il y a de plus facile à lire en anglais… Je me souviens avoir pas mal ramé sur Great Expectations, et pourtant je suis en général plutôt fier de mon niveau.
Meilleurs vœux à toutes et tous pour 2011 !

Pierre a dit…

Meilleurs vœux de bonheur, de réussite professionnelle et d'aisance matérielle aux lecteurs du blogue pour 2011 !

Je dois reconnaitre que, depuis deux ans, j'ai beaucoup de chance. Ma famille me soutient dans ma reconversion même si la gageure était osée et je crois pouvoir dire que mon pari est en cours d'être réalisé. Je vous souhaite, à vous aussi, de réaliser vos rêves même si le chemin est piègeux. Il faut de la persévérance et une petite dose d'insouciance, bien sûr ! Il faut aussi beaucoup travailler car l'amour des livres, comme l'amour tout court, doit se travailler tous les jours...

Cette dernière phrase, verbeuse à souhait, me renvoie à Philippe Gandillet et m'amène à vous demander de renouveler la mansuétude que vous lui accordez, chaque lundi, en dépit de ses jugements fossiles et de ses billets approximatifs...

Je voudrais terminer ces vœux en félicitant les commentateurs de l'extrême courtoisie qui règne sur ce blogue et des messages très drôles qui émaillent mes billets ;-))

Pierre & Ph Gandillet)

Textor a dit…

Longue vie au blog LAAT et à son animateur facétieux ! Une pensée pour notre académicien Philippe Gandillet,et une excellente année à tous les lecteurs !
Textor

Textor a dit…

... pardon, aux lectrices aussi ... puisque le LAAT est le seul blog bibliophilique acceptant la mixité...

Hugues a dit…

Le blog "LAAT", j'adore! Bravo à Pierre pour ce superbe blog que je lis chaque jour et dont le ton est rafraichissant entre tous. Meilleurs voeux au tandem Philippe/Pierre et excelente année à tous les lecteurs.
Hugues (qui imagine toujours Pierre roulant dans une Type E, allez savoir pourquoi...)
Le Blog du Bibliophile.

Nadia L* a dit…

Je renouvèle mes voeux sur ce billet là, en y joignant des bises, ce coup-ci, puisqu'on est au 1er janvier bien entamé.

Merci à Pierre pour sa bonne humeur et sa passion, et à tous les autres qu'il a contaminés.

Continuons d'être un peu fous, la vie est faite pour s'amuser.

Biche a dit…

" le LAAT est le seul blog bibliophilique acceptant la mixité... "

Mieux que ça ! Il vise la parité ^^

Textor a dit…

<<<<c'est le voeux que l'on formulera pour Pierre en 2011 !!